Cette étude confirme que le nerf vague ou son noyau bulbaire ne sont pas spécifiquement stimulés par la pression induite sur l’occiput qui entraîne la vidange du IV ventricule. En effet, le ralentissement de la fréquence cardiaque étant sous le seul contrôle de la stimulation du nerf vague (contrairement aux variations de la tension artérielle qui est soumise à plusieurs facteurs), une variation significative de la fréquence cardiaque aurait été objectivée dans le cadre du groupe, ce que ne confirme pas l’analyse statistique.
Il est possible que, lors d’un traitement global ostéopathique, ce qui est le cadre d’une consultation traditionnelle, la détente engendrée par d’autres manipulations (vertébrales, de fascia, crânienne etc.), et la vidange du IV ventricule induisent de manière groupée une diminution de la fréquence cardiaque plus importante, et incite de ce fait à la prudence chez les personnes en bradycardie relative.
Dans tous les cas de figure, les résultats de cette étude ne minorent pas pour autant les qualités et recommandations de l’usage de cette technique ostéopathique, mais au contraire, autoriserait plutôt l’usage de celle-ci auprès de patients dont les constantes cardio-vasculaires sont relativement basses (avec les précautions d’usage lorsque le patient se relève, afin d’éviter un petit malaise vagal qui ne serait pas directement lié à la stimulation du nerf vague de façon isolée mais à une réaction plus globale de l’unité corporelle).
La vidange du IV ventricule, dans l’aspect ostéopathique de son approche, permet une amélioration de la circulation du LCR dans son compartiment méningé. Il semble donc pouvoir possible d’en faire bénéficier certains patients dont la fréquence cardiaque semble un peu basse, et ceci sans danger particulier.
Le detail de l'étude clinique et les calculs statistiques peuvent vous être adressé si vous le souhaitez
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