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INCONTINENCE URINAIRE:
la vessie est en avant et au dessous de l'utérus. Pour diverses raisons, dont ce que l'on appelle une ''descente d'organe'', la femme peut se retrouver avec une incontinence modérée et épisodique (éternuements, rires, effort physique) ou permanente.

Dans tous les cas de figure, cela nuit fortement à leur qualité de vie et impose le port de couches de protection.
certains traitements médicaux existent. En ostéopathie, une technique de traction de la vessie vers le haut peut souvent améliorer de manière significative les petites incontinences urinaires. Si celle ci est liée à un prolapsus majeur, seul un acte chirurgical pourra résoudre ce problème.
il n'y a pas besoins de nombreux traitements. Au bout de deux ou trois séances, le résultat doit être probant et durable.
MICTION IMPÉRIEUSE:
Bon nombre de femmes ont ce problème: je dois aller souvent aux toilettes, et surtout, il y a urgence pour y aller. Les examens médicaux n'objectivent en général aucune pathologie particulière.
Alors, quel est le problème ?
il faut savoir que dans les parois de la vessie se trouvent des capteurs de pression: plus elle se remplit, plus ils envoient des signaux au cerveau pour dire qu'il est temps d'aller vidanger la vessie. il n'y a pas proprotionnalité entre le remplissage et l'intensité de l'émission des signaux d'alerte.
Supposons, par exemple, qu'une partie de la paroi de la vessie est mise en tension par des adhérences cicatricielles. Après avoir uriné, la pression intra vésicale baisse, mais cette partie de la paroi envoie quand même des signaux d'alerte. Et il suffit alors d'un remplissage réduit de la vessie pour que les signaux des récepteurs se fassent plus intenses et envoient un nouveau signal d'alerte ::attention, vessie à vider''...alors qu'elle est loin d'être remplie.
On en revient donc à nouveau à rechercher des restrictions de mouvements, des tensions, des brides cicatricielles pouvant induire cette symptomatologie irritante et inconfortable.
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